Cécile Cassel, la fée d’hiver 2014

HollySiz (alias Cécile Cassel) a marqué les esprits cette année dans le milieu de la musique mais aussi de la mode. Égérie de la collection H&M Studio, elle a aussi prêté son visage pour le parfum Secret de Rochas. Piquante, pimpante et exquise : voici la recette de cette créature à part qui a su se créer son monde et en construire un autre dans l’univers de la musique française. Éclairage sur ce double visage qui a brisé la glace des préjugés de 2014.

Cette année 2014, la jeune française a souvent été vue habillée par le créateur Alexandre Vauthier. Mais, il en a fallu du temps à Cécile Cassel pour sortir de sa coquille et faire éclore le phénomène HollySiz.

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Double je

Attendre le bon moment. Cécile Cassel a cultivé la patience avant d’électriser la sphère du show bizz. Elle n’est pas du genre à foncer sans réfléchir. Au contraire, elle a mûri son projet au fil des rencontres providentielles avec des grands comme Maxime Nucci et Xavier Caux, de Yodelice. Trouver son propre langage, sa propre couleur pour n’être jugée que par son talent.

La jeune française a toujours voulu passer incognito à travers les lianes épaisses du succès qu’elle connaît depuis la parution de ses musiques sur la toile jusqu’à la sortie de son album « My name is ». Si dans ses chansons, Hollysiz est une femme rock’n’roll assumée, dans la vraie vie, la Française avoue qu’elle est davantage romantique et « posée ».

Rien ne l’arrête lorsque la jeune française se met dans la peau de Hollysiz. Comment imaginer que celle qui déménage littéralement la scène quand elle est se retrouve face à son public se métamorphose en une petite fille bien rangée dans les coulisses ? Elle dégage une force d’adrénaline qui atteint ses musiciens et les spectateurs ébahis par ses débordements d’énergie. Un surplus de vitalité qui met le feu … mais qui blesse aussi parfois quand la flamme atteint le cœur. L’artiste française rappelle, par son parcours, que le lâcher-prise n’a aucune limite … jusqu’à se détruire soi-même quand on perd le contrôle. Beaucoup sont passés par là avant elle…

Pourtant, rien ne semble effrayer la Française de 32 ans : elle partage sa vie entre le chant, le cinéma, la mode et la danse. De quoi maintenir un équilibre primordial dans une carrière artistique au milieu des affres du show bizz. Cécile Cassel assume son côté « touche à tout » qu’elle justifie par une curiosité sans fin et une assurance sans faille.

Une couleur, une musique, un langage !

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7 ans auparavant, la mort prématurée de son père (Jean-Pierre Cassel) la conduit en Angleterre. Là-bas, la jeune femme a fait une mise au point et est repartie de l’avant. Après son exil, elle est déterminée à faire honneur à son père en incarnant le sens des valeurs qu’il lui avait inculqué. Comme une ode à l’être aimé, Cécile Cassel a choisi de lui dédier sa vie et de s’adonner à l’Art : la seule chose qui les réunissait vraiment. Toujours dans la création, dans l’inspiration, la Parisienne parcourt la ville sans relâche en quête de réponses et d’une nouvelle expressivité. En effet, la jeune femme ne sait plus s’exprimer que par la musique. Comme un chant magique, elle écoute chacun des bruits (brouhaha mélodieux) qui caractérisent les arrondissements de Paris. Ces gazouillis (d’où le surnom Hollysiz) la rassurent et l’inspirent.

Si c’est à la musique que l’artiste parisienne a dit « oui » pour la vie, elle n’a pas pour autant tiré un trait sur son autre passion : la danse. Elle qui déplore que les gens s’expriment de plus en plus par le virtuel cultive l’expression du corps avec un soin tout particuliers. Danser libère, oblige à être rigoureux, à se discipliner et à dépasser la douleur.

La Parisienne avoue que son plus gros défaut est sa façon de dépenser sans compter pour les personnes qu’elle aime. Elle donne tout pour ses amis d’enfane qui lui sont très fidèles et qu’elle considère comme ses trésors. Son style 100% parisienne fait fureur aussi bien en France qu’outre-manche. Les dandys londoniens qu’elle a croisé lors de ses nombreuses escapades le lui font remarquer. En effet « «les Parisiennes n’ont-elles pas cette désinvolture, ce port de tête et cette aura, bref ce truc en plus qui les font à la fois uniques et remarquables ? » Paroles d’Anglais !

Diane Z.

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