L’Opéra de Paris : le nouveau Théâtre de la Mode


 

L’Opéra Garnier a eu l’honneur d’inviter à Paris la mannequin Natalia Vodianova à l’occasion du numéro de novembre 2014 de Vogue US. La rédaction américaine a eu le bon goût de réaliser de magnifiques clichés grâce aux doigts de fée la photographe Annie Leibovitz. Un moyen de (re)découvrir cette bâtisse à travers les traits d’une des incarnations les plus parfaites de la mode.

A travers les différentes photographies, l’Opéra et ses méandres se dévoilent. Des grands escaliers mythiques, aux salles de répétition en passant par les couloirs plus intimes des artistes, Annie Leibovitz offre un autre regard sur ce bâtiment, chef d’œuvre de l’époque haussmannienne.

Comme pour rajouter une touche à la française, la photographe n’a pas hésité à faire appel au tout nouveau directeur de l’Opéra de Paris : Benjamin Millepied. De retour en France après un long exil à Los Angeles où il a fondé sa propre compagnie de danse LA Dance Project, il promet de faire rayonner à l’international la nouvelle génération des petits rats de l’Opéra.

Quand les danseurs ne sont pas là, les mannequins posent !

L’entrée de l’Opéra de Paris donne le ton. Charles Garnier voulait que ce « Grand Ecsalier » soit le cœur du théâtre. D’une hauteur de plafond de trente mètres, ceux qui ont eu le privilège de monter ces marches n’ont pas pu résister à lever les yeux pour admirer ce ciel de dorures étincelantes.

C’est ce que la photographe Annie Leibovitz révèle à travers le regard de Natalia Vodianova, tourné vers un détail (une peinture murale, une statue, un chandelier …?) qui l’a retient. Ce sont les dieux de l’Olympe qui sont représentés au plafond. Comme une invitation, ils sont là pour accueillir les communs des mortels dans le monde des Arts (Qui a dit que la Danse et la Mode n’avait aucune affinité ?).

Comme un théâtre dans le théâtre, cet escalier est l’archétype de la polychromie du Palais. Une donnée indispensable avec laquelle Annie Leibovitz a su jouer parfaitement. Au milieu de la multitude de ces couleurs, Natalia Vodianova revêt une robe beige pâle que les lumières environnantes font briller de mille éclats.

Et la Danse rencontre la Mode

Ce prestigieux monument de Paris est riche aussi de sa bibliothèque avec 80 000 partitions et livres, 25 000 maquettes de costumes, et de décors des opéras et ballets. Grâce à ce shooting de Vogue US, quelques uns de ces lieux sont dévoilés. Les magnifiques photos ouvrent les portes à la célèbre salle de répétition sous le dôme de la coupole et offre une vue imprenable sur le tout-Paris depuis les toits du bâtiment. La belle mannequin ne s’est pas faite prier pour entrer dans la peau de Cendrillon, d’ Aurore, de Clara (Casse-Noisette), ni même d’un petit rat de l’Opéra !

Salut final

Pour clore cette belle visite d’un des haut-lieux de Paris, Vogue US a choisi pour sa page de couverture le sublime et non moins célèbre rideau pourpre peint par Rubéet Chaperon. Ces artistes français avaient souhaité peindre des draperies de velours rouge en trompe-l’œil sur le rideau d’avant-scène. Il s’agit en réalité aujourd’hui d’une copie mais la magie reste toujours intacte.

Sans aucun faux pas, la réalisation est en tout point parfaite. Natalia Vodianova, maquillée et coiffée simplement, s’approprie le décor avec classe et élégance dans une somptueuse robe brodée digne de celle de la Belle au Bois Dormant.

Source Photos: Vogue, novembre 2014.

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