(Paris Fashion Week Haute Couture) Les nouveaux standards de la Haute-couture selon Gyunel 


Pour sa collection haute-couture Printemps-été 2018, Gyunel s’est inspiré du conte des Cygnes Sauvages de Christian Andersen. Un ballet de robes sublimes sous des airs Art Déco.

Gyunel Rustamova ne fait pas de compromis dans la mode ni dans la dentelle ! Imprimés géométriques, plumes brodées et technique innovante de création de plumes en cuir lacéré : la Maison de Luxe londonienne a tout misé sur l’univers surréaliste. Cela donne une palette de couleurs très large et très contrastée. Le vert menthe s’associe au bordeaux, au noir, à l’or rose. Quant aux dégradés brossés, ils se marient avec des gargouilles peintes. Chaque pièce de cette collection éblouissante est parée d’imprimés éthérés et de dessins oniriques réalisés à la peinture à l’huile puis transformés en imprimés sur du satin, de l’organza, du crêpe de Chine ou de la georgette.

On retient :

La silhouette coupe diamant. Signature de Gyunel, cette robe évolue cette saison dans sa version rose avec des pans laiteux recouverts d’autruche rose et d’un éventail de plumes d’or rose. Le détail ? Un corset d’inspiration Art Déco en jacquard rose métallique.

Le bon mix perles/cristaux/plumes. Ce combo donne un effet galaxie et surréaliste !

Les tutus de danseuses. Gyunel a imaginé une robe en tissu beige duveteux imprimé de lignes géométriques, aux motifs peints de gargouilles, de chaussons de danses sanglants d’Anna Pavlova, de cygnes d’inspiration Art Déco. Le must ? Un collier asymétrique de couleur bronze et un demi corset asymétrique drapé.

gyunel.com/

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