Reportage] PFW SS17 La leçon mode n*2 de Shiatzy Chen


Au Grand Palais, la grande Shiatzy Chen nous a reçu comme des reines ! Une étoile tournante (filantes ?) en jeu de miroir laissait présager une collection estivale des plus remarquables. Le résultat était bien évidemment à la hauteur de nos espérances.

Point de départ de l’été prochain ? L’émerveillement ! On aime autant l’idée que les pièces qui vont suivre. Touchée par la singularité de l’architecture des monuments tels que la Sagrada Familia, la créatrice dénoue le mystère. A partir de cette lumière née entre le verre le ciel, l’inspiration est venue. Un dialogue entre deux dimensions : le solide et l’abstrait. Un langage géométrique qui rappelle l’époque Art Déco des années 1920 où tout était une question de lignes droites (ou tordues).

Concrètement, on assiste à un mouvement vertical avec une silhouette dont la taille est basse et qui s’habille de manteaux plissés (trop) longs. Mais, étrangement, le corps se veut alors élancé, délesté et ajusté. Un coup de maître ou de magie qui pourrait s’expliquer par le phénomène des volumes qui donne une allure nonchalante et garçonne.

Et surtout, cet été, on rendra hommage à la beauté orientale en portant des pièces brodées selon la tradition asiatique et au motif de vignes florales. Si le blanc a la main mise sur une grande partie de cette collection, impossible de ne pas se laisser émouvoir par ces quelques couleurs (rouge vermillon, jaune canari, rose pastel et noir d’encre) qui rendent ce vestiaire si intéressant et désirable !

Un coup de cœur ? Chaussures à lacet ou chaussures à talons ? Pourquoi choisir ? Avec Shiatzy Chen, on parade comme des déesses (mi-danseuse, mi-princesse) sous le soleil d’été.

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