[Lecture] « La Femme que j’ai voulu être » de Diane von Fürstenberg


En cette fin d’année, Diane von Fürstenberg, créatrice de mode, vient de sortir son autobiographie « La femme que j’ai voulu être » en France, chez Flammarion. A l’origine de la fameuse robe portefeuille, qu’elle a dessinée en 1974, elle revient sur son parcours. Même Kate Moss en a fait son livre de chevet !

Créatrice de mode ? Femme d’affaires ? Philanthrope ? Diane von Fürstenberg porte ces trois casquettes à la fois ! Si le magazine Forbes la porte à la 75ème place des femmes les plus puissantes du monde, pour nous, cette princesse belge occupe un rang de choix dans notre cœur de jeune fashionista !

Dans sa dernière autobiographie, Diane von Fürstenberg se confie comme jamais. De la petite fille qui mange son croissant cachée dans les jupes de sa mère alors qu’elles attendent le train sur le quai d’une gare suisse au début des années 50, à la belle femme mûre qui reprend la tête d’un empire et qui se fait inviter à la Maison Blanche, en passant par sa période « olé olé » à Bali ou sa dépression pendant son exil à Paris… On croit tout connaître d’elle. Et pourtant ! Diane von Fürstenberg fait partie de ces femmes dont la richesse d’âme est infinie et dont l’éclat qui semble éternel réside en un seul mantra : « être la femme que je veux ». En l’occurrence pour Diane von Fürstenberg, cela se résume en une conception très originale et presque scandaleuse pour son époque : « être un homme dans un corps de femme » ! Quelle audace ! Mais, c’est justement cette fougue qui va faire bousculer son destin, qui va lui faire rencontrer des hommes (et des femmes) providentiels. Sans eux, elle ne serait rien. Diane von Fürstenberg le sait et leur rend hommage, de même qu’à sa famille élargie ! DVF (comme l’appelle ses enfants et ses petits-enfants) nous donne des leçons d’humanité, de confiance en soi,… par le seul exemple de son parcours semé de tribulations (pire que les montagnes russes !) Diane von Fürstenberg vit une vie passionnante rattachée à quelques tissus légers que l’on fourre aisément dans une valise et qu’on ressort à toutes occasions : la fameuse « wrap dress » (robe portefeuille en français), son bébé.

Aux côtés d’Andy Warhol ou de Monique Van Vooren, Diane von Fürstenberg reste toujours fidèle à sa petite robe (au motif léopard de préférence) devenue une pièce incontournable du vestiaire des mères et de leurs filles.

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L’histoire d’un succès ! La Belgo-Américaine de 67 ans est l’un des plus grands noms de la mode américaine. Elle a créé sa marque éponyme en 1972, et sa robe portefeuille et ses imprimés emblématiques ont fait son succès deux ans plus tard. Selon elle, «la puissance de la robe portefeuille provient de femmes dans le monde entier. La façon dont elles l’ont porté, ce qu’elles ont accompli et comment cette robe les font se sentir. Chaque femme a son propre style et point de vue et je suis très excitée de voir où ces femmes amènent la robe et la façon dont chacune se l’approprie!», poursuit Diane von Furstenberg. DVF, dont le siège est à New York, a pris de l’ampleur, et est distribuée dans plus de 55 pays et 1 500 points de vente, dont 95 boutiques appartenant à DVF et partenaires en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie Pacifique, précise la griffe. Cette dernière propose désormais une collection complète de prêt-à-porter et d’accessoires, avec notamment des sacs à main, des chaussures, de la petite maroquinerie, des écharpes et de la joaillerie. La maison de couture propose également bagages, lunettes et tissus d’ameublement.

En 2012, sa fondatrice et co-présidente a été désignée comme la femme la plus puissante de l’univers de la mode par le magazine «Forbes». Diane von Furstenberg est par ailleurs présidente du Council of Fashion Designers of America (Conseil des créateurs de mode américains, ou CFDA) depuis 2006, et vient d’être réélue à ce poste. Le Conseil des Designers de Mode Américains a voté à l’unanimité pour le renouvellement de son mandat, «un témoignage de la grande croissance que le CFDA a connu sous sa direction», comme l’a souligné Steven Kolb, PDG du CFDA, au «Women’s Wear Daily». (source : Paris Match)

Ce que l’on retient ? Diane a toujours eu une grande influence sur le style des plus grandes dames du monde et elle a été une pionnière pour les femmes partout dans le monde. Son style iconique est pertinent plus que jamais dans les films, la télévision et la culture. Et ça, on aime !

Diane Von Furstenberg
La Femme que j’ai voulu être
Flammarion
12/10/2016
320 pages
20,00 €

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